<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>

<rss version="2.0">
<channel> 
    <title>Regionalia</title>
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/</link>
    <description> - Home: Perfect News from your area, city or town. In Regionalia  you read the latest news about all important topics of daily life in and around .
	</description>
    <language>de-de</language>
    <pubDate>Mi, 29 Apr 2026 18:34:09 GMT</pubDate>
    <lastBuildDate>Mi, 29 Apr 2026 18:34:09 GMT</lastBuildDate>
	<image>
		<url>http://www.regionalia.de/ettenheim//images/Regionalia_logo.jpg</url>
		<title>Regionalia</title>
		<link>http://www.regionalia.de/ettenheim/</link>
	</image>




<item>
    <title>Essen+Genuss: Le nec plus ultra des gourmets: La noble sole est la reine des meilleurs poissons comestibles au monde.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18592</link>    
    <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 22:42:39 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202602281423160.IMG-20220918-WA0013.jpg"&gt; 
	Pour tous les véritables connaisseurs des meilleurs poissons comestibles, la noble sole est la reine incontestée parmi les poissons les plus précieux issus des océans. Elle est le nec plus ultra des gourmets. Et pourtant, quels restaurants se qualifiant de « restaurants gastronomiques » (affichant une, deux ou trois étoiles) proposent encore ce plat de poisson raffiné à leur carte ?

Werner Semmler, critique gastronomique, ne mâche pas ses mots : « Lorsqu’un restaurateur haut de gamme ne fait pas hoonneur à la noble sole, mais vend du poisson d’élevage bon marché issu d’aquaculture et nourri aux antibiotiques, vous savez à quoi vous en tenir. »

Le temple allemand de l’hospitalité la plus raffinée, l’hôtel Adlon Kempinski de Berlin, propose bien entendu les meilleurs poissons comestibles au monde. Jonas Zörner, chef cuisinier du restaurant gastronomique Lorenz Adlon Esszimmer et Rico Kägebein, chef de la Brasserie Quarré de l’Adlon, nous ont confirmé que la sole figurait bien entendu à leurs cartes.

La sole meunière est un plat de poisson français très classique proposé dans la quasi-totalité des restaurants gastronomiques français et dans toutes les bonnes brasseries. En effet, en France, la bonne chère ne consiste pas uniquement à bien manger. Elle est un art de vivre doublé d’une déclaration d’amour aux arômes et aux sens. Les Français aiment la meilleure qualité et ne se soucient donc guère de leur ligne. Ils célèbrent les plaisirs culinaires en disant : « La bonne nourriture fait la belle figure. » Ce n’est pas par hasard qu’on les entend souvent dire : « J’ai la frite. » Le restaurant parisien romantique La Mère Catherine, situé Place du Tertre en plein cœur de Montmartre, a servi à nos testeurs une sole aussi exquise que celle dégustée à la fameuse Brasserie Terminus Nord de la gare du même nom. Au restaurant « La Mère Catherine »  vous pourrez profiter chaque soir d'une ambiance parisienne et romantique, avec piano et chansons françaises. Le Ritz ne peut offrir un tel charme.  

La sole doit également ses qualités gustatives au fait qu’elle ne peut être élevée en aquaculture ni en aquafarming. À ce jour, il s’agit donc encore d’un véritable produit naturel biologique issu du prodigieux écosystème marin. Elle est de surcroît excellente pour la santé, car elle est riche en protéines et peu grasse. La sole entière avec arêtes se prête particulièrement bien à une cuisson au beurre ou à l’huile d’olive. Elle est délicieuse cuite dans du beurre fin et agrémentée d’un peu de vin blanc, de citron, d’herbes aromatiques fraîches et de câpres.

La sole est un poisson comestible coûteux, car c’est un mets raffiné très apprécié, à la chair claire au goût de noisette, tendre mais ferme, qui peut être filetée sans arêtes. Son prix élevé s’explique également par le fait qu’elle est difficile à pêcher et ne peut être capturée que sous forme de prise accessoire avec d’autres poissons plats.

De nombreux restaurants gastronomiques ne proposent pratiquement plus de poissons nobles coûteux à leur carte. En lieu et place, nombre d’entre eux proposent désormais (à leurs « menus à long terme ») des poissons facilement disponibles et moins chers tels que le saumon et le sandre, principalement issus de l’aquaculture/aquafarming.

La plupart d’entre eux affirment que les poissons nobles sont trop chers à l’achat, difficile à obtenir et peu rentables. Parmi les douze restaurants allemands classés trois étoiles au Michelin, rares sont ceux qui proposent encore de la sole à leur carte.

Regionalia Deutschland, le journal dédié à la libre circulation du savoir et à l’information véridique, se lance sur les traces de la noble sole et enquête actuellement pour savoir quels restaurants ont encore des poissons nobles et des soles à leur carte. Il existe en effet encore des chefs cuisiniers qui ne se contentent pas de proposer à leurs clients du « poisson de masse quelconque », mais aussi le nec plus ultra des poissons nobles les plus raffinés.

Nous publierons bientôt ici à l’intention de millions de lecteurs annuels la liste des restaurants qui font encore honneur à la « reine des poissons comestibles » et offrent à leurs clients ce mets raffiné : LES RESTAURANTS DE SOLE. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18592) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Politik+News: Reformation der Information: Kostenfreie Zeitung auf Gemeinnützigkeit!</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18534</link>    
    <pubDate>Sun, 22 Feb 2026 13:06:58 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202602221313030.Screenshot_20260222_033259_Firefox.jpg"&gt; 
	Regionalia ist eine kostenlose, werbefreie und gemeinnützige Internet-Zeitung für freies Wissen und wahre Informationen. Wegen den hohen Kosten für das Zeitungsmachen können wir uns vielleicht nicht das neueste Erscheinungsbild und die teuerste Software leisten. Aber unsere Informationen sind ehrlich, wahrhaftig, unbestechlich und wahr.

Unser Zeitungsverein ist gemeinnützig und finanziert sich ausschließlich aus Spenden und Mitgliedsbeiträgen. Wir nehmen keinerlei Werbeanzeigen, Vergütungen oder Provisionen an. Sämtliche Mitglieder unseres Vorstands sowie alle Redakteure, Journalisten und Einsteller müssen sich zum Grundgesetz und zum Recht der Bundesrepublik Deutschland bekennen; sie sind ehrenamtlich, ideell, vollkommen unentgeltlich und absolut honorarfrei tätig.

Wir versuchen, unseren Lesern mit ehrlichen, objektiven und unbestochenen Nachrichten zu dienen und ihnen Wissen sowie Bildungsinformationen zu vermitteln. Unsere Whistleblower (Hinweisgeber) erhalten keine Vergütungen, sondern teilen ihr Wissen, um der Gemeinschaft mit zutreffenden Wahrheiten zu dienen. Wir dienen keinerlei politischen Parteien oder sonstigen Interessengruppen. 

Immer mehr Menschen können oder wollen sich kein Abonnement einer Tageszeitung mehr leisten, da diese monatlich rund 80 Euro und jährlich bis zu 1.000 Euro kosten kann. Der Bezug von Informationen erfolgt heute überwiegend über das Internet. Dort jedoch werden Informationssuchende mit Werbung überhäuft und durch Manipulationen ausgeforscht und verfolgt. Selbst angesehene Verlagshäuser „informieren“ in ihren Massenmedien über Produkte, Dienstleistungen, Zinsen und Versicherungen und lassen sich im Hintergrund Vergütungen gewähren, wenn es zu Klicks und Abschlüssen kommt. 

Viele Verlagshäuser und Medienunternehmen lassen sich zum Tracking (dem Verfolgen der Besucher) ermächtigen. Tracking-Pixel, Web Beacons, Device Fingerprinting, Third-Party-Cookies, User-Profiling, Behavioral Targeting, Software Development Kits, LocalStorage und Session Storage sind hierfür die gängigen Fachausdrücke. Diese modernen Methoden lehnt REGIONALIA ausdrücklich ab. Wir erheben keine Daten von unseren Lesern und verfolgen auch nicht ihre Aktivitäten. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18534) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Interview+Porträt: Le champion du monde en création d’émotions a fait le bonheur de millions de visiteurs: Roland Mack revient sur sa vie le temps d’une interview télévisée.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18392</link>    
    <pubDate>Mon, 9 Feb 2026 17:55:37 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202602092009340.2019_10_09_-_Roland_Mack_-_Photo_by_Fionn_Grosse_-_17h_10min_26s_-900459_.jpg"&gt; 
	Pleins feux sur le roi du divertissement de la nation, le Maître de Plaisir de l’Europe : Roland Mack, chef du groupe familial de loisirs Europa-Park. 

Hop là, hop là, hop là – à l’image de ses montagnes russes, la vie de Roland Mack est un parcours vertigineux.

Le parc d’attractions Europa-Park à Rust n’est rien de moins qu’un chef-d’œuvre d’art, de culture et de divertissement. À ses commandes, un génie aux talents pluridisciplinaires, tour à tour ingénieur, constructeur de machines, inventeur, entrepreneur, restaurateur, hôtelier, animateur, responsable événementiel, directeur de théâtre, directeur de cirque, et avant tout virtuose du divertissement.

Nul autre exploitant de parc d’attractions en Allemagne n'accueille autant de fans et de visiteurs dans son immense « théâtre » que Roland Mack dans son Europa-Park (quelque 6 millions par an).

Le temps d’une interview télévisée, Werner Semmler s’entretient avec Roland Mack, créateur de fun sur sa vie et sa passion du divertissement et des montagnes russes. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18392) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: À la table d’un dieu en France: au « Buerehiesel », Eric Westermann enchante les papilles à chaque bouchée. </title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18343</link>    
    <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 0:14:50 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202601300051560.IMG-20241211-WA0023.jpg"&gt; 
	Eric Westermann compte parmi les meilleurs chefs cuisiniers d'Europe. Ses valeurs professionnelles, dit-il, sont marquées par le respect du produit dans ses créations. Viennent ensuite l'honnêteté et la sincérité, la loyauté, le partage et la transmission. Eric Westermann est mon chef français préféré. Chez lui, chaque bouchée est un délice. Son art culinaire est un cadeau du ciel pour tous les gourmets et une visite chez lui se termine toujours par un « Hymne à l'amour », en son honneur, lui, le grand artiste de la cuisine française raffinée. On ne peut que tomber amoureux de l'art culinaire d'Eric Westermann et de sa modestie sans prétention. On aimerait, dans cet élan d'amour, laisser Édith Piaf ou Céline Dion chanter pour lui après chaque repas.

Le dieu dont il est question ici se réfère à l’expression allemande « leben wie Gott in Frankreich », littéralement « vivre comme Dieu en France », bel hommage à l’art de vivre à la française. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18343) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Das Nonplusultra für Feinschmecker: Die edle Seezunge ist die Königin unter den besten Speisefischen der Welt!</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18300</link>    
    <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 14:31:14 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202601271448320.IMG-20220918-WA0013.jpg"&gt; 
	Für alle wahren Kenner der besten Speisefische ist die edle Seezunge die absolute Königin unter den wertvollsten Fischen der Weltmeere. Sie ist das Nonplusultra für jeden Feinschmecker! Doch: Welche Restaurants, die sich „Gourmet-Restaurants“ nennen (mit ein, zwei oder drei Sternen), haben dieses edle Fischgericht überhaupt noch auf ihrer Speisekarte? 

Restaurant-Kritiker Werner Semmler sagt: „Wenn ein Gourmet-Gastronom der edlen Seezunge keine  Ehre gibt, sondern billigen Zuchtfisch aus  vermeintlichen Antibiotika-Aquakulturen verkauft, wissen sie, was sie von ihm zu halten haben.“

In Deutschlands Hauptstadt-Tempel für allerfeinste Hospitality, im Hotel Adlon Kempinski Berlin, bieten sie natürlich auch die feinsten Speisefische der Welt an. Jonas Zörner, Küchenchef des Gourmet-Restaurant „Lorenz Adlon Esszimmer“ und Rico Kägebein, Küchenchef der „Adlon Brasserie Quarré, teilten auf unsere Recherche mit, auf ihren Speisekarten stünden natürlich auch Seezungen.

Unter der Bezeichnung „Sole meunière“ ist die Seezunge ein klassisches französisches Fischgericht und wird in fast allen französischen Gourmet-Restaurants und in jeder guten Brasserie angeboten. Denn gutes Essen ist in Frankreich mehr als eine Mahlzeit; es ist eine Lebenseinstellung und ein Liebesbrief an die Aromen und an die Sinne. Weil die Franzosen beste Qualität schätzen, machen sie sich auch keine Sorgen um ihre Figur. Sie feiern den Genuss und sagen: „La bonne nourriture fait la belle figure&quot;. Und wenn sie sich dann mit Lebensfreude gestärkt haben hört man oft das Bonmot: „Avoir la frite&quot;.

Die Seezunge ist auch so edel, weil sie bisher nicht in Aquakultur und Aquafarming gezüchtet werden konnte. Bisher ist sie somit noch ein echtes biologisches Naturprodukt aus dem genialen Ökosystem des Meeres. Sie ist auch sehr gesund, weil  sie eiweißreich und fettarm ist. Besonders gut lässt sich die Seezunge im Ganzen und an den Gräten in Butter oder Olivenöl braten. Exzellent schmeckt die Seezunge, wenn sie in feiner Butter schwimmen darf und etwas Weißwein, Zitrone, frische Gartenkräuter und Kapern dazu gegeben wurde. 

Die Seezunge ist als Speisefisch teuer, weil sie eine begehrte Delikatesse mit hellem Fleisch ist, das nussig, zart und dennoch bissig schmeckt und grätenfrei filetiert werden kann. Sie ist auch teuer, weil sie sich schlecht fangen lässt und nur im Beifang mit anderen Plattfischen zu fischen ist.  

Viele Gourmet-Restaurants haben kaum noch teure Edelfische auf ihren Speisekarten. Satt dessen bieten viele jetzt (in ihren „Langzeit-Rastermenü-Speisekarten“) gut verfügbare, billigere Fische wie Lachs und Zander, zumeist aus Aquakulturen/Aquafarming, an.

Die meisten sagen, Edelfische seien zu teuer im Einkauf, schlecht zu bekommen und man könne damit kein Geld verdienen. Von den zwölf Restaurants in Deutschland, die mit drei Michelin-Sternen ausgezeichnet wurden, haben nur wenige noch edle Seezungen auf ihren Speisekarten. 

Regionalia Deutschland, die kostenlose, werbefreie gemeinnützige Internet-Zeitung für freies Wissen und wahre Information, ist der edlen Seezunge auf der Spur und  erforscht derzeit, welche Restaurants Edelfische und Seezungen noch auf ihren Speisekarten haben. Denn es gibt noch Spitzenköche, die ihren Kunden nicht nur &quot;08:15-Massenfisch&quot; anbieten, sondern das Nonplusultra der feinsten Edelfische. 

Wir veröffentlichen hier für unsere Leser alsbald die Restaurants, die der „Königin der Speisefische“ noch die Ehre geben und ihren Kunden diesen edlen Feinschmecker-Genuss bescheren: DIE SEEZUNGEN-RESTAURANTS! 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18300) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Aufsteigender Stern: Kochkunst mit Weltklasse in der Krone von Benedikt Geßler in Schlier!</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18176</link>    
    <pubDate>Fri, 3 Oct 2025 13:31:13 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202510031417570.IMG-20251003-WA0022.jpg"&gt; 
	In dem kleinen Dorf Schlier (4000  Einwohner), nahe der oberschwäbischen Kreisstadt Ravensburg und nahe am wunderschönen Bodensee, wirkt ein Meister der Kochkunst:  Benedikt Geßler. Noch ist er in Deutschland nicht so bekannt wie ein Weltmeister, aber seine Kochkunst ist bereits Weltklasse. Geßlers Motto lautet: QUALITÄT STEHT ÜBER PROFIT! 2020 konnte er die Krone,  ein schönes Herrenhaus, erwerben und führt seitdem die Tradition weiter, die hier bereits in den 1980er-Jahren von Sternekoch Georg Müller geprägt wurde.

Dass Geßler ein aufsteigender Stern am &quot;Gastronomenhimmel&quot; werden könnte,  das sagt jedenfalls Werner Semmler, nach einem Testessen in Geßlers Gourmetrestaurant „Krone“  in Schlier.  Semmler bewertet ein Restaurant erst, wenn er es mindestens fünfmal getestet hat, doch der &quot;gastronomische Sternendeuter&quot; sagt, Geßlers „Krone“ könnte zweifellos ein &quot;aufsteigender Stern in spe&quot; am gastronomischen Himmel im deutschen Süden werden.

Seit 1971 testet und bewertet Werner Semmler Hotels und Restaurants auf der ganzen Welt. Er hat nach rund 25.000 Restaurantbewertungen viel mehr verschiedene Restaurants und Kochkünstler getestet, als alle berühmten Köche, die in ihrem Leben in der Regel lebenslang nur in wenigen Küchen Erfahrungen sammelten. Nach dem Tod seines Freundes Wolfram Siebeck dürfte Werner Semmler in Deutschland die größte Expertise und die längste Bewertungserfahrung unter den noch lebenden Kritikern haben. Lesen Sie seine Beschreibung des verkosteten Menüs bei Benedikt Geßler. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18176) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Essen wie bei Gott in Frankreich: Im „Le Buerehiesel“ zaubert Eric Westermann Genuss bei jedem Biss.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18097</link>    
    <pubDate>Wed, 11 Dec 2024 17:22:13 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202412111726520.IMG-20231118-WA0016.jpg"&gt; 
	Eric Westermann zählt zu den besten Köchen Europas. Seine beruflichen Werte, so sagt er, seinen geprägt vom Respekt vor dem zu kreierenden Produkt. Darauf folgten Ehrlichkeit und Aufrichtigkeit, Loyalität, Teilen und Weitergeben. Eric Westermann ist mein französischer Lieblingskoch. Bei ihm ist jeder Biss ein Genuss. Seine Kochkunst ist ein Gottesgeschenk für jeden Feinschmecker und ein Besuch bei ihm endet stets mit einer „Hymne à l'amour“, an ihn, den großen Künstler der raffinierten französischen Küche. Man kann sich in die Kochkunst von Eric Westermann und in seine unprätentiöse Bescheidenheit, wirklich verlieben. Man würde in seiner Verliebtheit gerne nach jeden Essen Édith Piaf oder Céline Dion für ihn singen lassen.

Gute Köche haben die Mentalität von großen Künstlern. Große Künstler sind still, bescheiden und leise, keine Proleten, Manipulierer und Aufschneider. Sie überzeugen mit ihren Taten und mit ihren Werken. Man sieht an ihren Werken, so wie  am weltberühmten Gemälde der lächelnden „Mona Lisa“ von Leonardo da Vinci, dass die Schöpfer große Könner sind. Kunst kommt von Können, nicht von Wollen. Käme das anspruchsvolle Wort von Wollen, müsste sie ja „Wulst“ oder „Wunst“ heißen. Das gilt natürlich auch für die hohe Kochkunst. Es gibt unter den vielen Köchen Europas viel mehr „Woller“, als wahre „Könner“. Nur wenige Köche hatten wirklich auch die besten Lehrer. Auch bei den Köchen überzeugen die Besten durch ihr Können und ihre Werke der Kochkunst. Schlechte Künstler sind laut und bewerben und erläutern aufdringlich ihre Kunstwerke. Wie bei schlechten Künstlern sind auch schlechte Köche gerne laut und provozieren mit Extremen.  Auch sie bewerben und erläutern gerne aufdringlich ihre Kochwerke und machen viel lautes Geschrei und viel Brimborium darum herum. Eric Westermann ist ein Könner ohne Allüren. Zum ersten Mal besuchte ich „Le Buerehiesel“ 1971. Seine Eltern Viviane und Antoine Westermann hatten es 1970 eröffnet und sein Vater war ein genialer Koch und ein begnadeter Künstler. Für mich war Antoine Westermann der beste französische Koch, dessen Kunst ich jemals in meinem Leben verkosten durfte. Antoine Westermanns Küchenkunst wurde anerkannt und seine Frau Viviane Westermann spielte „Maître d'hôtel“ und Gastgeberin, so wie eine feine französische Königin. Das Burehiesel wurde nach 20 Jahren harter Arbeit zu einer französischen Gastronomie-Institution, die 1994 mit drei Sternen ausgezeichnet wurde.  Das Restaurant liegt direkt im Parc de l'Orangerie, in Straßburg in der Nachbarschaft zum Europäischen Parlament. Im Jahr 2001 kehrte Eric Westermann  zu seinen Eltern zurück, nachdem er im Hotel du Palais in Biarritz, im Hotel de Crillon in Paris und  Jacques Thorel de la Roche Bernard und Jacques Lameloise in Chagny Lehrer mit Weltklasse hatte. Sechs Jahre später wollten seine Eltern sich von ihrem gastronomischen Werk zurückziehen.  Eric Westermann  kaufte das Buerehiesel und setzte die Westermann-Tradition fort.  Seit 2001 wird er von seinem Küchenchef  Fabrice Thouret unterstützt. Eric Westermann bietet seinen Gästen  ein täglich wechselndes Menü und einige Highlights, die schon seinen Vater Antoine Westermann weltberühmt machten. Berühmt sind Westermanns „Cuisses de grenouilles poêlées au cerfeuil et Schniederspaetle à la crème d’Isigny“. Davon träumen die Gäste noch nach Jahrzehnten und deswegen wollen viele wieder kommen.

Restaurant Le Buerehiesel
4 Parc de l'Orangerie, 67000 Strasbourg, Frankreich 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18097) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Deutschlands Gastro-Methusalem hält feinste Ess- und Tisch-Kultur: Roland Burtsche macht in seinem Colombi-Hotel nicht jede Zeitgeist-Masche mit.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18084</link>    
    <pubDate>Wed, 11 Dec 2024 9:52:46 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202412111038190.20200110_115019.jpg"&gt; 
	Tägliche „Frische-Vielfalt“, statt wochenlange Monotonie mit gleichen Raster-Menüs? Werner Semmler sagt: Kreative und fleißige Köche zeigen Frische und Vielfalt und kochen für ihre Gäste jeden Tag etwas anderes, bequeme Köche halten wochenlang (oder gar monatelang) das gleiche Raster-Menü auf ihren Speisekarten.  Das sei bequem und lukrativ, weil nicht verschiedene, vielfältige Wünsche der Kunden befriedigt werden, sondern ein schablonenhaftes  Menü sagt: &quot;Friss oder geh&quot;. Raster-Menüs seinen das  neue „Vater-Unser“ vieler heutiger Küchenchefs. Roland Burtsche und Alfred Klink gelten als die „Methusalems“ unter Deutschlands Gastronomen und Spitzenköchen. Sie sind noch von der „alten, guten Lehrschule“ und überzeugen mit Expertise, Erfahrung und meisterhaftem Können. Burtsche besteht noch immer darauf, dass für jeden neuen Gast feine, frische Tischdecken aufgelegt werden und täglich vier verschiedene, frische Menüs zum Mittagessen gekocht werden. Zum 31.12.2024 verlässt Henrik Weiser das Colombi und Sven Usinger wird alleiniger Küchenchef. Usinger ist ein begnadeter Koch und könnte das Colombi wieder zu neuen Höhe führen, wenn Roland Burtsche und seine Tochter, die Juristin Dr. Kerstin Moser, ihn nicht dem Sparzwang unterwerfen und ihn kreativ machen lassen. Werner Semmler bewertet in seinem Artikel das Colombi, kritisiert Michelin und den Verlust von Niveau und Tisch-Kultur in Deutschlands Gastronomie. Semmler sagt, das Sterne-Urteil von Michelin sei nicht „Ex cathedra“ unfehlbar, wie ein Dogma des Papstes, sondern ein höchst fehlbares Privat-Urteil eines privaten Reifen-Fabrikanten, der mit Stern-Vergaben Image zieht. Weltberühmte Köche bräuchten keine Sterne, sie überzeugten mit ihrem Können und mit ihren  schmackhaften Taten. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18084) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Feinschmecker-Tipp Rebstock-Stube Denzlingen: Axel Frey gehört zu den besten Köchen Badens!</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=18031</link>    
    <pubDate>Fri, 27 Sep 2024 13:51:27 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202409271805030.IMG-20240927-WA0017.jpg"&gt; 
	Kunst kommt von Können, nicht von Wollen. Käme das anspruchsvolle Wort von Wollen, müsste sie ja „Wulst“ oder „Wunst“ heißen. Das gilt natürlich auch für die hohe Kochkunst. Es gibt unter den vielen Köchen des Landes viel mehr „Woller“, als wahre „Könner“. Nur wenige Köche unseres Landes hatten wirklich auch die besten Lehrer.

Viele Köche flüchten sich inzwischen in bequeme „Raster-Menüs“, die sie wochenlang in gleicher Zusammenstellung langweilig auf ihrer Speisekarte anbieten. Viele Gastronomen sparen inzwischen sogar, trotz erhöhter Preise, an feinen Tischdecken. Sie lassen die Arme ihrer Gäste unhygienisch auf dem Schweiß der Vorbesucher oder auf der, mit Chemikalien feucht abgeriebenen, oft noch nicht ganz trockenen Tischplatte, auflegen. Objektive Restaurant-Tester müssten diese Bequemlichkeit kritisieren, statt sie als &quot;moderne Billig-Masche&quot; zu akzeptieren und wegzuschauen. Unbestechliche Restaurant-Kritik muss Qualität und Niveau heben und Fleiß, Können, Sorgfalt, Sauberkeit und Hygenie belohnen. Statt dessen nicken inzwischen viele Restaurant-Kritiker die Senkung des Tisch-Niveaus durch fehlende Tischdecken und die bequeme Vereinfachung auf ein monatelanges DAUER-MENÜ einfach ab, werfen die Flinte ins Korn und fliegen (wie Michelins Flintenflügel?) einfach lobend und arrogant davon, in ihren selbst gemachten, billigen, emotionalen Sterne-Himmel. Seriöse Restaurant-Tester sollten das gesamte Machwerk des Kochs bewerten und nicht ein eigenes &quot;Sterne-Machwerk&quot; kreieren, ohne das bewertete Restaurant mehrfach getestet zu haben. Ein Restaurant, das die feine Tisch-Kultur billigen, schmalen &quot;Tischläufern&quot; und  flüssiger &quot;Spüli-Putz-Chemie&quot; geopfert hat, würde von mir niemals Sterne bekommen.

Ich selbst beurteile ein Restaurant nur, wenn ich es mindestens fünfmal selbst getestet habe. Mein Urteil über Axel Frey ist danach sicher: Axel Frey ist nach seiner Lehre bei den besten Köchen und mit seiner Expertise und seiner Kreativität ein wahrer Könner. Frey ist, ohne jeden Zweifel, einer der besten Köche Badens! Er müsste demnächst Sterne bekommen,  wenn Michelin objektiv urteilen würde.

Er kocht in der von seinen Eltern Adolf und Gabi Frey aufgebauten „Rebstock-Stube“ in Denzlingen, die er von ihnen übernommen hat. Weil Axel Frey beim besten badischen Koch des Jahrhunderts, beim legendären Küchen-Künstler Alfred Klink (früher Küchendirektor des Colombi-Hotels), bei der vielleicht besten Köchin Deutschlands,  bei Douce Steiner, (Gourmet-Tempel Hirschen in Sulzburg), bei &quot;Frankreichs Küchengott&quot; Haeberlin und bei seinem Vater Adolf Frey in die Lehre ging, ist er ein Künstler für die beste badisch-französische Küche. Ich denke, Axel Frey gehört derzeit ohne jeden Zweifel zu den besten Köchen Badens. 

Es gab viele großartige Gastronomen, Wirte und Köche in Baden, doch diese „Sterne der allerfeinsten badischen Küche“ gingen mit der Zeit unter, weil ihre Kinder sich das nicht mehr antun und nicht mehr in der arbeitsreichen Küche stehen wollten. Die Familie Frey zählt zu den legendären und ganz außerordentlichen Gastronomen im Breisgau. Adolf Frey hielt über viele Jahrzehnte sein hohes Qualitätsversprechen. Adolf Frey und auch Alfred Klink kamen aus der Schule des damaligen Gourmet-Tempels „Erbprinz“ in Ettlingen, zu dem nach dem Krieg ganz Deutschland und halb Europa „ZUM SCHLEMMEN“ pilgerte. Adolf Frey baute den Rebstock mit einer begnadeten Wirtin auf: Mit Gabi Frey. Sie war nicht nur in menschlicher Hinsicht ein wahrer Engel, sondern auch die Tochter des legendären Engel-Wirts Berthold Hagenmeier aus Horben, des damaligen Doyen der  badischen Gastronomie. Als Gabi Frey am 12. März 2020 nach schwere Krankheit starb, brach für die Familie eine Welt zusammen; sie hatten ihren Mittelpunkt verloren. Viele befürchteten nach Gabis Tod das Ende einer Legende und den Untergang des Rebstocks. Doch Vater und Sohn hielten zusammen. Sie renovierten ihren Rebstock und setzten die Tradition fort, ehrliche Qualität zu bieten. Ihre feinste Küche ist nicht Zufall, sondern das Ergebnis ihres Könnens, ihres Einsatzes und ihrer wahren und genialen Kochkunst. Bei Axel Frey gibt es nicht nur immer das Gewöhnliche und das Bewährte, sondern auch das Besondere. Während viele Gastronomen ständig massenhaft gezüchteten Lachs und Zander kochen oder verkochen, gibt es bei Frey auch öfters die feinsten Edelfische und Krustentiere, Seezungen, Sankt-Peter-Fisch oder Hummer. 

Nachdem ich in den letzten 50 Jahren tausende verschiedene Restaurants, Köche und Speisezubereitungen verkostet  habe, zähle ich  Axel Frey  zu den derzeit besten Köchen in Baden. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 18031) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Gesundheit+Medizin: Koryphäen am kranken Herz der Menschen: Herz-Künstler mit Weltklasse im Universitäts-Herzzentrum Freiburg-Bad Krozingen!</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17866</link>    
    <pubDate>Sun, 29 Aug 2021 16:18:51 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202108291648220.Beyersdorf1.jpg"&gt; 
	Fernseh-Interview mit Herzchirurg Professor Dr. Friedhelm Beyersdorf zu den gesamten Erkrankungen des Herzens und ihren Behandlungsmöglichkeiten.l

Herzerkrankungen breiten sich, im Stress und Erfolgsdruck unserer Zeit, wie eine Seuche aus. Viele  hundert Millionen Erdbewohner leiden an einer Herzinsuffizienz. Jahr für Jahr werden zahlreiche Menschen, nach einem Herzinfarkt, von einem plötzlichen Herztod überrascht.  Rund sieben Millionen Menschen sollen nach einer Schätzung der WHO (Weltgesundheitsorganisation) jährlich daran sterben. 

Wer sich mit einer Herzerkrankung in eine Herz-Operation begeben muss, fühlt sich oft so, wie wenn er in den Krieg ziehen müsste. Er weiß nicht, ob und wie er daraus „zurück“  kommt.  Wenn Herzkranke in Not geraten, legen sie diese oft in die Hände von Herzchirurgen. Diese ärztlichen Künstler müssen dann das Herz haben, mit ihrem Verstand ihre Hände so zu bewegen, dass ihr Werk der Hände dem Herz ihrer Patienten hilft. Für den Herzkranken ist nicht  nur die Acetylsalicylsäure (ASS) wichtig, zum regelrechten ASS für den Patienten kann auch das Wissen über die Behandlungsmöglichkeiten und die Wahl der richtigen Ärzte und Kliniken werden.

Als bei einem amerikanischen Basketball-Star im Sommer 2007 (nach einem Schlaganfall) ein Loch in seinem Herz (ein sogenanntes „persistierendes Foramen Ovale“) festgestellte wurde, berichteten (nach Einschaltung des US-Präsidenten und der Bundeskanzlerin) deutsche Zeitungen und die US-Presse über den „Schirm für Phils Herz“. 

In einer sensationellen Operation des, unter der Leitung von  Prof. Dr. Franz-Josef Neumann  und Prof. Dr. Friedhelm Beyersdorf stehenden, Herz-Zentrums Bad Krozingen hatte die Herzkatheter-Koryphäe Dr. Thomas Comberg das Loch im Herz des Spitzensportlers verschlossen. Mit zwei eingeführten Schirmchen gelang es dem Oberarzt Dr. Thomas  Comberg, die Leistungsfähigkeit des „Basketball-Riesen“ für den Spitzensport wieder herzustellen. Der US-Amerikaner wurde ein sichtbares „Testimonial“ für die grandiose Expertise und die Leistungsfähigkeit des süddeutschen Herzzentrums.  

Seither hat das Herzzentrum, das sich heute „Universitäts-Herzzentrum Freiburg-Bad Krozingen“ nennt und zum Klinikum der Universität Freiburg gehört,  einen sensationellen Aufschwung genommen.  Die Zahl der Behandlungen, Eingriffe und Operationen hat sich vervielfacht. Nach der Fusion mit dem Herz-Zentrum der Universität Freiburg ist allerdings auch die Hektik und die Betriebsamkeit gewaltig gestiegen. Die „Behandlungsruhe“ im ehemals gemächlichen Bad Krozingen ist der „steten Unruhe und Hektik“ einer Universitätsklinik gewichen. In ihr soll – in Omnipräsenz - gleichzeitig  geforscht, gelehrt, veröffentlicht und behandelt werden.  Zu den bewährten Alltagspraktikern (mit Expertise durch viele tausend Eingriffe und Operationen) sind die Mediziner gestoßen, die aufsteigen und Karriere machen wollen.  In diesen Multi-Ansprüchen medizinische Qualität zu bieten, gleicht einem täglichen Spagat. Ob er gelingt hängt von den „Machern“ der Kunst am Herz den Menschen ab. 

Einer der herausragenden Künstler am Herz der Menschen ist Professor Friedhelm Beyersdorf. Über 10.000 Herz-Operationen hat er in seinen rund 40 Praxisjahren durchgeführt. Mit seiner Expertise gehört er zu den Koryphäen der Herzchirurgie in Europa.

Regionalia Deutschland, die Zeitung für freies Wissen und wahre Information, führte mit ihm  dieses Fernseh-Interview. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17866) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Zurück in der ersten Liga feinster Kochkunst: Das Colombi-Restaurant in Freiburg ist wieder Weltklasse!</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17856</link>    
    <pubDate>Tue, 6 Jul 2021 11:08:20 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202107061113180.Colombi-B-K-D.jpg"&gt; 
	Das Freiburger Colombi-Restaurant ist jetzt wieder Spitzenklasse. Restaurant-Kritiker Werner Semmler sagt über das bekannte Nobel-Restaurant:

 „Das Colombi gehört für mich ohne jeden Zweifel jetzt wieder zu den besten Restaurants der Region und des Landes. Kein Küchenchef hat mehr Expertise als Roland Burtsche, Alfred Klink und Harald Derfuß zusammen.  Eine Vereinigung von Expertise in der Kochkunst ist wie ein Bündnis des Morgenlandes mit dem Abendland, sie lässt einen Vulkan mit Kreativität zum Ausbruch bringen“.

Werner Semmler muss es wissen, denn er verfügt ebenfalls über lange Erfahrungen in der Beurteilung der europäischen Kochkunst. Semmler zählt mit seiner über 50-jährigen Expertise (nach dem Tod von Wolfram Siebeck) zu den erfahrensten (noch lebenden) Gastronomie-Kritikern in Deutschland.

Regionalia Deutschland, die neue Zeitung für freie Wissen und wahre Information, bringt hier einen Bericht von Werner Semmler über das neue Colombi. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17856) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Sport: Nach Keller-Freisler-Eigentor: Fritz Keller trat grollend als DFB-Präsident zurück!</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17812</link>    
    <pubDate>Mon, 17 May 2021 12:55:09 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202105171258250.Keller-Fritz-collage.png"&gt; 
	Analyse und Kommentar zum Abgang von Fritz Keller als DFB-Präsident durch einen langjährigen Keller-Kenner. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17812) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Süße Kardinals-Sterne zu Weihnachten: Zimtsterne aus dem Schlemmerland im Feinschmecker-Test.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17691</link>    
    <pubDate>Sat, 19 Dec 2020 0:54:20 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202012190124170.Zimtsterne1.jpg"&gt; 
	Wenn die Weihnachts-Sterne Gottestänzer sind, werden die Zimt-Sterne zu unseren Weihnachts-Tänzern am Christfest.  Diese süßen Sterne des römischen Kardinals Lorenzo Campeggi wurden zum Millionen-Hit. Der &quot;Zimtsterne-Kardinal&quot; Seiner Heiligkeit, des Papstes, konnte schon im &quot;Heiligen Römischen Reich&quot; mit diesen &quot;Stimmungsmachern&quot; bei den Mächtigen Europas antichambrieren.

In den Beklemmungen und Beschränkungen der Cornonavirus-Pandemie  liegen die Sterne unseres Glücks bei uns selbst. Man kann auch einmal mit weniger zufrieden sein und diese Sterne lügen nicht und bereiten Freude: Zimtsterne sind ein klassisches, feudales und exquisites Weihnachtsgebäck. Diese Sterne fallen nicht vom Himmel, sie werden von Menschen für Menschen gemacht: Aus Eischnee, Zucker, viel Mandeln, wenig Mehl und feinem Zimt. Aus diesen Ingredienzien wird ein fester Teig geknetet, der sich gut ausrollen lässt. Nach dem Abtrocknen wird auf den ausgerollten Teig eine Glasur aufgetragen und danach werden die  „Sterne“ aus dem Teig gestochen. Zimtsterne werden auf dem Backblech bei schwacher Hitze gebacken.  Es gibt zahlreiche veröffentlichte und geheime Rezepte für die beste Ingredienz und Backart von Zimtsternen. 

Unseren Testern haben die Zimtsterne der handwerklichen Bäckereien und Konditoreien viel besser geschmeckt als die verkosteten Massen-Produkte der Zuckerbäcker-Fabriken. Drei Sterne für ihre köstlichen Zimtsterne erhalten diese Hersteller:

Abel Unmüßig,  Bäckerei und Konditorei in Hinterzarten im Schwarzwald 
Café Graf Anton im Colombi Hotel Freiburg 
Café Decker in Staufen im Breisgau  
Café Schmidt in Freiburg
Stephan Grossmann, Bäckerei in Kirchzarten
Alexander Bühler, Bäckerei in Freiburg

In den deutschen Supermärkten, im Lebensmittelhandel und bei ALDI, Edeka, Rewe, Lidl &amp; Co. findet man leider fast nur noch „Fabrik-Zimtsterne“  - als Massenwaren - und kaum noch handwerklich gefertigte Zimtsterne. Die Handelsketten lassen sich von den großen Süßwarenkonzernen (Lambertz, Bahlsen und anderen)  zum Teil eigene „Handelsmarken“  unter phantasievollen Namen kreieren (Aldi z.B. „Wintertraum“). Die Divergenz des Auseinanderstrebens in der Zimtstern-Qualität ist frappierend. Wahre Kenner lassen sich die besten und die frischesten Zimtsterne längst von den wahren Meistern der Handwerkskunst per Paketdienst zusenden. 

Leckere Zimtsterne können den Glanz von Weihnachten vermehren. Unwissenheit über die besten Zimtsterne ist wie eine dunkle Nacht ohne Sterne und Mond, sagen unsere Sterne-Tester. 

Regionalia, die Zeitung für freies Wissen und wahre Information hat im Feinschmecker-Test für Zimtsterne Verkostungen durchgeführt und verleiht den Bäckern und Konditoren der feinsten Produkte Qualitäts-Sterne. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17691) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Welt-Stars aus Deutschland am Weihnachts-Tisch: Feinste Elisen-Lebkuchen!  Der Lebkuchen-Feinschmecker-Test.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17617</link>    
    <pubDate>Mon, 14 Dec 2020 21:19:20 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202012142120470.Lebkuchen-Woitinek1.jpg"&gt; 
	Sie sind die deutschen Welt-Stars am Weihnachtstisch in der ganzen Welt: Dresdner Christstollen, Zimtsterne und Nürnberger Lebkuchen. 

Der &quot;Champion&quot; unter den besten Lebkuchen der Welt ist jedoch der feine Elisen-Lebkuchen. Er ist so fein, weil er mit vielen Nüssen und echtem Honig gebacken wird.  Nach der Legende haben die Elisen-Lebkuchen ihren Namen einst von einem Nürnberger Lebküchner erhalten, der seine besten Lebkuchen nach seiner hoch verehrten Tochter  Elisabeth benannte. Heute sind Elisen-Lebkuchen das Spitzenprodukt aller Lebküchler.

Leider besteht auch ein riesengroßer Unterschied zwischen  handwerklich gefertigten und industriell hergestellten Lebkuchen. Die massenhaft ver- und gekauften sind nicht unbedingt die besten verzehrten Lebkuchen der wahren Kenner.

Wer macht die feinsten Elisen-Lebkuchen der Welt?

Etwa der angeblich „größte Lebkuchenversender der Welt“, die 1927 gegründete Lebkuchenfabrik Schmidt GmbH &amp; Co. KG, mit den alten Massen-Marken Schmidt und Wicklein? Oder etwa der Zuckerbäcker-Konzern „Aachener Printen- und Schokoladenfabrik Henry Lambertz GmbH &amp; Co. KG“ des milliardenschweren &quot;Schokoladen- und Printen-Königs&quot; und vermeintlichen &quot;Trump-Bekannten&quot; Hermann Bühlbecker, mit seinen industriellen Massen-Lebkuchenmarken Haeberlein-Metzger, Crux, Wolff, Weiss, Heemann und Compagnies? Unsere sensiblen Verkoster und Lebkuchen-Tester unter Führung des erfahrenen Restaurant-Kritikers Werner Semmler kamen zu einem bemerkenswerten Ergebnis.

In den deutschen Supermärkten findet man leider fast nur noch „Fabrik-Lebkuchen“ als Massenwaren und kaum noch handwerkliche Lebkuchen des klassischen Lebküchners. Die Divergenz des Auseinanderstrebens in der Lebkuchen-Qualität ist frappierend. Wahre Kenner lassen sich die besten Lebkuchen längst von den wahren Meistern per Paketdienst zusenden.

Der Unterschied zwischen „Remmidemmi“ und „Rambazamba“ ist „Wischiwaschi“?  Das bemerkt man auch, wenn man die Industrie-Lebkuchen vieler Süßwarenfabriken verkostet. Einige strotzen nur so von billigem, klebrigem Zucker und überzeugen weniger mit edlem Honig und besonders vielen Hasel- und Walnüssen. 

Den Unterschied zwischen den verschiedenen Hersteller herauszufinden, das ist das Ziel des Lebkuchen-Tests für unserer Deutschland-Ausgabe. Wenn sich alles (fast) gleicht, zählt nur der Unterschied. Die Kontraste im Geschmack machen ihn sichtbar. Qualität bei feinen Lebkuchen ist das Gegenteil von Zufall. In der Vielfalt der vielen Hersteller fanden unsere Tester den Unterschied.

Wir haben in einer aufwendigen Recherche die edelsten Lebküchner Deutschlands ermittelt und um Proben von ihren Lebkuchen gebeten. Dabei zeigte sich, dass nicht etwa die ältesten, größten oder bekanntesten Lebkuchenfabriken des Landes unbedingt auch die vermeintlich besten Lebkuchen fertigen. Heinrich Haeberlein war (ab 1840) zwar der Pionier der industriellen Lebkuchenfertigung, doch sein alter Ruhm ist uraltes, verflossenes &quot;Lametta&quot;. Bis zum heutigen Tag zeugen nicht alte Name, schöne Dosen und bunte Etiketten von der Qualität der Lebkuchen, sondern ihr wahrer Inhalt. Dabei kommt es allein auf den meisterhaften Lebküchler, Pfefferküchler, Lebzelter oder Lebküchner und sein wahres Können an.

Bei den bisherigen Tests überzeugten unter anderen besonders die Elisen-Lebkuchen der Nürnberger Lebküchnerei Woitinek. Sie sind mit einem Nussanteil von 35 % ohne jeden Zweifel ein Spitzenprodukt unter den besten Lebkuchen der Welt. Pia und Bernd Woitinek zählen nach der freien Geschmacks-Meinung unserer Zeitung und unserer Tester mit ihrer handwerklichen Fertigung zu Deutschlands wahren „Lebkuchen-Meistern“. Sie versenden ihre feinsten Lebkuchen auch noch nach Weihnachten in die ganze Welt. Die alte &quot;Pfefferküchler-Stadt&quot; Nürnberg ist auch heute noch eine Hochburg für allerfeinste Lebkuchen.

Regionala Deutschland, die Zeitung für freies Wissen und wahre Information, liefert den Lesern die unabhängige Lebkuchen-Expertise über das Ergebnis der umfangreichen Lebkuchen-Tests. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17617) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Essen+Genuss: Schmackofatz Springerle: Im Süden springen süße Springerli mit ihrem Gesicht ins gnadenvolle Weihnachts-Herz.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17604</link>    
    <pubDate>Wed, 9 Dec 2020 13:37:23 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202012091453530.Springerle3.jpg"&gt; 
	Ein „Schmackofatz“ ist eine sehr wohlschmeckende Speise, eine allerfeinste Leckerei.

Das „Schmackofatz“ der Alemannen und der Schwaben am Weihnachtstisch ist das „Springerle“. Dieses 
traditionsreiche Weihnachtsgebäck nennen die Alemannen „Springer-li“ und die Schwaben „Springer-le“. Wenn sie auf den Punkt gekommen und „gesprungen“ sind, dann wünscht man sich im Südwesten bald gesegnete Weihnachten.  

In der frohen, christlichen Weihnachtszeit, vom Schwarzwald bis auf die schwäbischen Alb, kam schon immer zuerst der Nikolaus und die Adventszeit, dann kam Weihnachten und in seinem Gefolge entzückten stets die „Springerle“. Diesen „Klimax“ in der rhetorischen Steigerung der Eindrücke zum „Adventus Domini” und der „Ankunft des Herrn“ zu Weihnachten, ehrt das altehrwürdige schwäbisch-alemannisches Festtagsgebäck  „Springerli“.  

Dieses leckere „Bildgebäck“ aus einem Anis-Eierschaumteig wird in Süddeutschland, in Österreich, in der Schweiz, im Elsass und in Ungarn gebacken. Im badisch-alemannischen Sprachraum und in der Schweiz nennt man es „Springerli“, „Anisbrötli“und Änisbrötli, im Schwabenland „Springerle“ oder „Eier-Springerle“, in Franken „Eierzucker“ und in Lothringen &quot;Pain d’anice&quot;. Die Leckerei hat sogar ein Gesicht: Das &quot;Springerle-Face&quot;  ist  die Expression des Bäckers an die Genießer. Mit einem „Springerli-Holz“ oder dem Springerle-Model bekommt das Gebäck vor dem Backvorgang ein Bild-Gesicht. Die zehntausendfachen, verschiedenen Holzstempel-Motive sind Expressionen der Back-Künstler und der Model-Schnitzer.

Im winterlichen Schwarzwald und im Alemannischen fehlten früher die „Springerli“ an keinem Weihnachtstisch mit einer guten, christlichen Mutter oder Oma im Haus, wenn sie gut kochen und backen konnte. Sie waren die Krönung der wahren Backkunst jeder guten Hausfrau. Denn wenn die Bäckerin keine Expertise hatte, „sprangen“ die Springerle zu Weihnachten nicht, das heißt sie gingen nicht auf und blieben nur ein harter, trockener Teigklotz. Bei der meisterhaften Bäckerin konnten die Springerli regelrecht „Aufspringen“  weil der Teig beim Backen in die doppelte Höhe wuchs. Deswegen sagt noch heute der Stuttgarter Bäckermeister und Konditor Andreas Schrade: „Springerle kriegt nicht jeder gebacken“.  Im Schwarzwald gab es stets  lange Gesichter am Weihnachtstisch, wenn die Springerle „pickelhart“ waren und die Bäckerin gestand: „Sie sind mir vergrote“, das heißt missraten.

 Im tiefsten Hochschwarzwald, im feinen Luftkurort Hinterzarten, bemüht sich der berühmte Bäcker- und Konditormeister Abel Unmüßig seit Jahrzehnten zärtlich und müßig, die besten Springerle und Zimtsterne zu backen. Auch seine weltberühmte &quot;Schwarzwälder Kirschtorte&quot; und seine beschwipste Torte aus Schwarzwälder Flocken-Sahne gehören zu den besten der Welt. Meister Unmüssigs Schwarzwald-Gebäck  ist „Weltstar“ an jedem Weihnachtstisch.

Im Süden gehört es für viele Zuckerbäcker und Konditoren nach wie vor zur Weihnachts-Ehre,  feinste Springerle zu backen. Roland Burtsche, Chef des weltberühmten Freiburger „Colombi-Hotels“ mit Edel-Pâtisserie, Sabine Decker-Pahlke vom legendären „Café Decker“ in der Fauststadt Staufen, Konditormeister Karl Guth vom populären, seit 1912 bestehenden  „Café Schmidt“ (und viele andere Bäcker und Konditoren im ganzen Land) lassen die leckeren „Plätzli &amp; Brötli“ jedes Jahr meisterhaft backen. Von der schwäbischen Alb in Münsingen verschickt Michaela Schwarz durch ihre „Emmas Springerle GmbH“ die süddeutsche Leckerei ganzjährig und weltweit. 

In Freiburg brachte in diesem Jahr Bernd Lienhart, Nachkomme der berühmten Freiburger Bäcker-Familie Lienhart, die besten Springerle zum Test. Lienhart ist ein sensibler Virtuose der Backkunst und seine Springerle „sprangen“ auch ohne das oft verwendete Triebmittel „Hirschhornsalz“. Dass gute Bäcker nicht nur Künstler, sondern auch sensible Menschen sein können, beweisen Lienharts Vorfahren aus der Schwarzwald-Hauptstadt: Josef Lienhart ist, wie Bunsekanzlerin Angela Merkel, begeisterter „ Wagnerianer“ und langjähriger Präsident der internationalen Richard-Wagner-Verbände.  Lienhart kennt aber auch die &quot;Springerli-Melodie&quot; und ist auch meisterhafter &quot;Springerlianer&quot;

Im Süden sind Springerle das i-Tüpfelchen an jedem Weihnachtstisch und die gnadenvoll-verzeihliche „Gourmandise“  für Groß &amp; Klein, Dick &amp; Dünn.

Regionalia, die Zeitung für freies Wissen und wahre Information bringt eine Expertise über Springerle/Springerli und einen Testbericht von ausgewählten Bäckern und Konditoren. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17604) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>Politik+News: OB-Wahl mit Spenden-Dampf: Dr. Frank Nopper (CDU) zum neuen Oberbürgermeister der Landeshauptstadt Stuttgart gewählt.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17590</link>    
    <pubDate>Sun, 29 Nov 2020 18:27:12 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202011301742540.Stuttgart-Nopper.jpg"&gt; 
	Die Landeshauptstadt Stuttgart hat gewählt. In der entscheidenden Neuwahl,  am Sonntag, 29. November, wurde Dr. Frank Nopper mit 42,3 Prozent der Stimmen zum neuen Oberbürgermeister gewählt. Er folgt auf Amtsinhaber Fritz Kuhn. Nicht einmal die Hälfte der Wahlberechtigten beteiligte sich an der Wahl, die Wahlbeteiligung betrug nur 44,7 %

Das ist das vorläufige amtliche Endergebnis der Neuwahl vom 29. November 2020 zur Stuttgarter Oberbürgermeisterwahl: 

Wahlberechtigt: 445.577 
Wähler und Wählerinnen: 198.975 
Wahlbeteiligung: 44,7 % 
Ungültige Stimmen: 696 

Die Kandidaten und die Kandidatin erhielten folgende Stimmen:

Marian Schreier: 73.210  Stimmen =  36,9 % 
Dr. Frank Nopper: 83.812  Stimmen = 42,3 % 
Hannes Rockenbauch 35.349  Stimmen = 17,8 % 
Friedhild Miller 616 Stimmen = 0,3 % 
Issam Abdul-Karim 772 Stimmen =  0,4 %
Marco Völker 392 Stimmen = 0,2 %
Werner Ressdorf 114  Stimmen = 0,1 %
Dr. Ralph Schertlen 1.179 Stimmen =  0,6 % 
Michael Ballweg 2.438 Stimmen = 1,2 % 
Sonstige 397  Stimmen = 0,2 %

Die Neuwahl war erforderlich, weil in der Hauptwahl am 8. November niemand eine absolute Mehrheit erhielt.

Kommentar von Regioniala Deutschland: Egozentriker-Harakiri macht CDU-Egozentriker Nopper.

In der schwäbischen Spätzle-Metropole Stuttgart gab es zum Schluss des Wahlkampfes reichlich Wahlkampf-Dampf im Schwaben-Kessel. Mit gewaltiger Spenden-Power setzen sich Frank Nopper und Marian Schreier an die Spitze. 

Nopper war nicht zu stoppen, denn er hatte den vermeintlich größten Wahlkampf-Etat. Er und seine CDU überschwemmten die Stadt mit Werbebriefen, Prospekten, Plakaten  und Anzeigen und setzte seine Mitbewerber mit Werbebotschaften in Masse schachmatt. 

Dr. Frank Nopper ist ohne jeden Zweifel der Kandidat mit der höchsten Qualifikation und der realen Oberbürgermeister-Erfahrung. Sein Wahlkampf überzeugte die einfache Mehrheit der Wählerinnen und Wähler, doch er wurde nur von einer Minderheit der Wahlberechtigten gewählt. 

Jenseits von Nopper liegt die größere (grün-rot-ökologische) Mehrheit. Die „Schwaben-Egozentriker“ haben sie dilettantisch  „versaubeutelt“, für einen anderen CDU-Zentriker.  

Ein Oberbürgermeister ist stets nur so stark, wie der Gemeinderat schwach ist. Besteht in einer Kommune ein starker Gemeinderat, hat er, nicht der Oberbürgermeister, die Macht. In Stuttgart dürfte es der CDU-Mann Frank Nopper nicht einfach haben, seine Politik durchzusetzen, denn im Stuttgarter Gemeinderat stellt die CDU nur zwölf von sechzig Mitgliedern. Martin Körner und Hannes Rockenbauch könnten künftig im Stuttgarter Rathaus die heimlichen „Rathaus-Könige“ und Dr. Frank Nopper ihre flehender „Mehrheits-Bettler“ sein.  Mit fehlender „Majorität“ wird Nopper künftig „Opportunist“  in der Schwabenhauptstadt spielen müssen, eine Rolle, die dem smarten, intelligenten Edelmann und neuen „CDU-Stadt-Apparatschik“ nicht schwerfallen dürfte.  

Bevor er aber Oberbürgermeister von Stuttgart wird,  muss Nopper wohl noch durch den „Spätzle-Hobel“ von Dauer-Kandidatin Friedhild Miller. Sie hat  bereits angekündigt, auch diese Oberbürgermeisterwahl anzufechten. Das Regierungspräsidium könnte aber kurzen Prozess mit Millers „Nopper-Hobel“ machen. Neuerdings wird die Geschäfts- und Prozessfähigkeit der streitbaren Schwaben-Dame in Frage gestellt. Nach ihren bisher 112 vergeblichen Bewerbung um Bürgermeisterämter im ganzen Land muss Friedhild Miller einen „Notruf“  an ihren bestellten Betreuer absetzen. Dieser muss nach einem Bescheid des Regierungspräsidiums die Einsprüche genehmigen, weil er  „Fridi“ bei der Vermögensbetreuung von  weiteren „Anfechtungs-Miesen“ mit Bürgermeister-Illusionen bewahren soll. Vielleicht kommt alsbald ein Film- und Fernsehmacher auf die Idee, einen Film mit Unterhaltungswert zu drehen. Titel: „Die Bürgermeisterin“, mit  Friedhild Miller als Hauptdarstellerin. Es wäre eine späte Belohnung für so viel Mühe und Arbeit, die sie sich und anderen beschert hat. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17590) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>News: Stuttgarts rot-grünes Menetekel macht Nopper in spe?  Rockenbauch &amp; Schreier wollten zuviel.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17555</link>    
    <pubDate>Wed, 11 Nov 2020 23:59:49 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202011121943150.stuttgart-Roggenbach.jpg"&gt; 
	Veronika Kienzle und Martin Körner zeigten kluge Einsicht, Marian Schreier glaubt an sein großes Wunder und dachte nur an sich und Hannes Rockenbauch wollte zuviel einhandeln.

Im Stuttgarter Panoptikum der aussichtsreichen und der schillernden Oberbürgermeister-Figuren lieferten sich die ökologisch-grün-roten Kontrahenten nach dem ersten Wahlgang einen „Hahnenkampf“ mit surrealen Wünschen. Sie fuhren den Koalitions-Karren an die Wand und stehen vor einem Scherbenhaufen. 

Dr. Frank Nopper wird voraussichtlich der nächste Oberbürgermeister von Stuttgart werden, falls es nicht noch ein „Schreier-Wunder“ in Stuttgart gibt. Werden die Stuttgarter Wunder wirklich zu denen kommen, die an sie glauben? 

Weil Schreier von Kienzle &amp; Rockenbauch alles wollte, bekam er von ihnen nichts. Hannes Rockenbauch
erhöhte für seinen verlangten Verzicht auf seine Kandidatur den Preis und verlor.  Wer zuviel will, verliert sich selbst. Weil Schreier und Rockenbauch „zuviel“ wollten, zerrissen sie den Sack der Gemeinsamkeiten.  In ihrem OB-Koalitions-Poker war ihr „Mehrwollen“ der Komparativ vom „Zuvielwollen“.

Während Veronika Kienzle aufrichtig eine gemeinsame Lösung suchte, verlangten Marian Schreier und Hannes Rockenbauch ihren Rückzug zu ihren Gunsten. Bei den Koalitionsgesprächen stellte sich heraus, dass Marian Schreier auch ein Rückzug von Hannes Rockenbauch verlangt und erwartete, dass er zum alleinigen Kandidaten einer ökologisch-grün-roten Koalition gekürt wird. 

Die arrogante oder gierige Erwartung eines Einzelnen wird selten befriedigt und findet oft keine Fusion mit den Interessen der anderen. Politiker sprechen oft zu laut und zu viel und fühlen und denken zu wenig. Wenn in Stuttgart kein schwäbisches Wunder geschieht, werden Schreier &amp; Rockenbauch nach der Wahl  mit leerem Bauch weinen und Frank Nopper mit gefülltem Magen lachen.

Im Stuttgarter Wahl-Menetekel sind die Oberbürgermeister-Aussichten von Schreier &amp; Rockenbauch gezählt, wenn sie auf der Wähler-Waage gewogen und für zu leicht befunden werden sollten.

Chapeau für Veronika Kienzle! Sie hat, wie Martin Körner, einen aufrichtigen, fairen und sachlichen Wahlkampf geführt und kluge Konsequenzen aus dem Wahlergebnis gezogen. Veronika Kienzle und Martin Körner verdienen Respekt, weil sie nicht, wie die ewig Unbelehrbaren,  am Wollen klammerten, sondern klugen Einsichten folgten und sich vom Ergebnis belehren ließen.

&quot;E pluribus unum&quot; ist der Wappenspruch im Großen Siegel der Vereinigten Staaten von Amerika; aus vielen eines zu machen, das ist den roten Provinzpolitikern in der &quot;Weltstadt&quot; Stuttgart gründlich  misslungen. Dieser Egoismus bleibt ihr Charakterbild.

Wir veröffentlichen nachfolgend die Kandidaten und die Kandidatin, die jetzt noch im Rennen sind. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17555) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>News: Politische Prostitution bei der Oberbürgermeister-Wahl in Stuttgart: Ex-Bordell-Boss John Heer empfiehlt jetzt Frank Nopper als OB.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17529</link>    
    <pubDate>Wed, 11 Nov 2020 12:51:34 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202011111521590.Stuttgart-Kienzle.jpg"&gt; 
	Nachdem der erste Wahlgang in der Stuttgarter Oberbürgermeisterwahl keinen „elected mayor”  hervorbrachte, schlägt heute (um 18.00 Uhr) die Stunde der Belehrbaren und der Unbelehrbaren. Bis dahin müssen die Wahlverlierer entscheiden, ob sie ihren Rückzug erklären oder es in der Neuwahl - noch einmal – besser wissen wollen.  

Von den abgeschifften, sogenannten Einzelbewerbern dürfte ein Teil unbelehrbar sein und es dürfte sinnlos sein, vermeintliche “Intelligenz-Allergiker” zu belehren. Friedhild Miller wird mit ihrer 112. Kandidatur erneut aussichtlos bleiben, aber mit ihrem vermeintlichen Anerkennungsbedürfnis und ihrer vermeintlichen “Anfechtungsgeilheit” der Institution und der Wahl-Rechtsprechung weiterhin schaden, weil letztere auf eine Miller-Rechtsprechung absinkt, um die ständigen ”Miller-Eskapdaden” abzuwehren.

Wahlentscheidend könnte die Unbelehrbarkeit der Schwergewichte Veronika Kienzle, Marian Schreier und Hannes Roggenbauch werden, denn sie zeigen bisher keine so kluge Einsicht wie Martin Körner. Unbelehrbar sei der Mensch und in einer rot-rot-grünen “Brüder-Koalition” gegen Nopper könnte ausgerechnet die &quot;politische Schwester&quot; etwas dagegen haben, dass sie sozial-ökologische “Brüder” werden. Denn Veronika Kienzle ist unklug vorgeprescht und hat die Zeichen der Wähler verkannt. Gerade die Belehrenden sind bekanntlich oft unbelehrbar. Ob also die grüne “Lehrer- und Belehrer-Partei” Marian Schreier zu einem Wahlsieg verhelfen wird, bleibt unwahrscheinlich.

Der “Kuhhandel” um die Stimmen der Rückzieher, Wahlempfehler, Unterstützer und Spender hat bereits jetzt begonnen und wir stehen am Beginn der vermeintlichen “politische Prostitution”. Jetzt versammeln sich die “Eigenvorteilsoptimierer” hinter den voraussichtlichen Wahlgewinnern. Wer jetzt den meisten Wählerinnen und Wählern die Erfüllung ihrer Wünsche in Aussicht stellt, erntet die Früchte des Populismus, denn er ist die Prostitution des Politikers. Parteipolitik ist Interessenpolitik.

JOHN HEER EMPIEHLT JETZT FRANK NOPPER

„Sagt meiner Mutter nicht, dass ich mich mit der Politik beschäftige. Sie glaubt nämlich, ich bin Pianist in einem Puff“. Das sagte einst der berühmte Erzähler Mark Twain. 

Stuttgarts Ex-Bordell-Chef John Heer (54) hatte diesbezüglich keine Scheuklappen. Er sagte  allen Stuttgarter und Stuttgarterinnen, dass er sich nicht nur mit seinen Puffs, sondern auch mit Politik beschäftigt;  mit der Stuttgarter Kommunalpolitik. Heer stellte sich am 8.11.2020 als Oberbürgermeister der Landeshauptstadt Stuttgart zur Wahl.  Er betrieb unter anderem in der Schwabenmetropole das „City-Eroscenter“ , den „Club Messalina“ und die „Table Dance Bar“ im Leonhardsviertel. Inzwischen soll er die Betriebe an seine Lebenspartnerin abgegeben haben und nur noch Geschäfte mit Immobilien machen.

Wer die Wahl hat, hat oft auch die Qual, doch den „Ex-Freudenhaus-Chef“ von Stuttgart wollten die Stuttgarter und Stuttgarterinnen dann aber doch nicht mehrheitlich zu ihrem Oberbürgermeister wählen. Aber: Immerhin 1774  Wahlberechtigte (0,8%)  gaben John Heer für seinen Auftritt ihre Stimme. Ob es nur „Puffbesucher“ waren oder auch Wähler-innen dabei waren, bleibt ein gut gehütetes Wahlgeheimnis.  Über seine Ambition, Oberbürgermeister von Stuttgart zu werden, sagte der Bordellbesitzer John Heer:  „Ich habe für Transparenz im Rotlicht gesorgt. Wenn ich OB werde, sorge ich dafür auch im Rathaus.“ 

Heer sagt ganz offen, er sei angetreten, um die Grüne, Veronika Kienzle, zu verhindern. Mit ihr hatte er schon öfters Clinch, denn die Grünen verstehen sich auch als „Frauen-Partei“ und sind folglich keine Freunde der Prostitution.  Und das passt John Heer gar nicht. 

Der Stuttgarter Immobilienunternehmer, Ex-Bordell-Besitzer und ausgebildete Beton- und Stahlbetonbauer John Heer ist in Stuttgart-Zuffenhausen aufgewachsen und Vater einer Tochter (24) und eines Sohnes (18). Er vertritt auch nach seiner Wahlschlappe seine Interessen und fordert nun (auf Facebook) zur Unterstützung von Frank Nopper auf.
 
Stuttgart setzt ein klammheimliches Grinsen auf und darf sich fragen „Wer wird jetzt der Nopper-Stopper und wer der politische Nopper-Popper?   

Sowohl die realen Bordelle als auch die politischen Arenen sind  bekanntlich „Lustgärten“, in denen Männer gerne große Bäume ausreißen. Deswegen war sich Kaiserin Maria Theresia von Österreich schon sicher: „Um die Prostitution abzuschaffen, müsste man die Männer abschaffen.“  Und um neue, junge Bäume in Stuttgart zu pflanzen, müssten die Grünen ihre Belehrungen zähmen und mit Schreier und Roggenbauch Koalitions-Brüder werden. Wenn die Unbelehrbaren nicht belehrbar sind, wird Dr. Frank Nopper voraussichtlich Stuttgarts nächster Oberbürgermeister.

Auf Kienzles Unbelehrbarkeit könnte auch einen bauernschlaue Kretschmann-Belehrung folgen: Man vermeidet eine offensichtliche Nopper-Unterstützung und bringt ihn mit einer schwachen Kandidatin oder einem Rückzug dennoch ins Amt. Das beflügelt die schwarz-grüne Landespolitik. Gehen CDU und Grüne gemeinsam in Stuttgart mit Stadt und Land in die Zukunft? Zieht Veronika Kienzle ihre Kandidatur zurück?

Regionalia, die Zeitung für freies Wissen und wahre Information, dokumentiert nachfolgend die Erklärung von John Heer. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17529) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>News:  Oberbürgermeisterwahl in Stuttgart 2020: Dr. Frank  Nopper ist Stimmenkönig im ersten Wahlgang.</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17495</link>    
    <pubDate>Sun, 8 Nov 2020 18:24:42 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202011021136440.Stuttgart-Nopper-Kanns.jpg"&gt; 
	Mit aufwendigen Massen-Briefen  an einen großen Teil der Wählerinnen und Wähler fängt man in der Coronavirus-Pandemie Wähler-Stimmen und wird Stimmenkönig. 

Das zeigte im 1. Wahlgang Dr. Frank Nopper in der 1. Oberbürgermeisterwahl am 8. November 2020 in Stuttgart. Er hat unter allen Kandidatinnen und Kandidaten die höchste Oberbürgermeister-Qualifikation und holte über 30 % der Stimmen. 

Nopper ist nun zwar Stimmenkönig im ersten Wahlgang, gewählt ist er aber nicht. Es gibt eine weitere Neuwahl. Links von ihm liegt die Mehrheit und Veronika Kienzle ist jetzt Stuttgarts &quot;Grande Dame&quot;  im Spiel mit der Macht. Organisiert und einigt sie die &quot;Nopper-Stopper&quot; oder macht sie Nopper zum Großen Zampano?

Martin Körner, der Vorsitzende der SPD-Franktion im Stuttgarter Stadtrat, dürfte enttäuscht sein. Er gilt als intelligenter, anständiger, ehrlicher und sachkundiger Politiker mit Weitblick und Reife. Vielen neutralen Beobachtern gefiel er wegen seiner authentischen Direktheit und Ehrlichkeit und manche sahen in ihm eine neue SPD-Hoffnung in Baden-Württemberg, gar einen künftigen idealen Landesvorsitzenden für die SPD. Wie unsere Zeitung erfuhr, will Martin Körner sich in einer Neuwahl nicht erneut zur Wahl stellen. 

Alle sind nun gespannt, wen Körner und die SPD bei der neuen Wahl unterstützen werden. Gibt es nun einen überraschenden Schrei(er)folg für ein anderes SPD-Mitglied?  Der &quot;junge Rommel&quot; ist jämmerlich abgeschifft, der andere Junge kann das? Können würde es auch Frank Nopper, er ist in dieser Wahl der einzige &quot;Ober-Bürger-Meister&quot; mit Brief und Siegel.

Hauptwahl am 8. November 2020
Vorläufiges Endergebnis
Wahlbeteiligung:   49,0 %
Wahlberechtigte: 446.375
Abgegebene Stimmen: 218.706 - Ungültige Stimmen: 580 

Ergebnisse:

1. Dr. Frank Nopper - 69.341Stimmen = 31,8 %
2. Veronika Kienzle - 37.619 Stimmen = 17,2 %
3. Marian Schreier -  32.678 Stimmen = 15,0 %
4. Hannes Roggenbauch - 30.463 Stimmen  14,0 %
5. Martin Körner  -  21.281 Stimmen = 9,8 %
6. Sebastian Reutter - 9.493 Stimmen = 4,4 %
7. Dr. Malte Kaufmann -  4.711 Stimmen = 2,2 %
8. Michael Ballweg  - 5.687 Stimmen =  2,7 %
9. John Heer - 1.774 Stimmen = 0,8 %
10. Dr. Ralph Schertlen - 2.112 Stimmen =  1 %
11. Issam Abdul‐Karim -  1.322 Stimmen = 0,6 %
12. Marco Völker – 734 Stimmen =  0,3 %
13. Friedhild Miller – 722 Stimmen =  0,3 %
14. Werner Ressdorf –  143 Stimmen =  0,1 % 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17495) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




<item>
    <title>News: Stuttgarter Wahl-Duelle zur Oberbürgermeisterwahl: Völker als Nopper-Stopper?</title>    
    <link>http://www.regionalia.de/ettenheim/article_view.php?articleid=17482</link>    
    <pubDate>Thu, 5 Nov 2020 16:04:58 GMT</pubDate>
    <description>&lt;div style="clear:left;"&gt;&lt;img style="float:left;padding-right:5px;" src="http://www.regionalia.de/ettenheim/uploads/thumbnails/7/202011051615330.Stuttgart-Voelker-Plakat.jpg"&gt; 
	Im Stuttgarter Wahlkampf um das von 14 Kandidaten und Kandidatinnen begehrte Amt des Oberbürgermeisters oder der Oberbürgermeisterin sind die Kontrahenten um die Amtswürde in ihre heiße Phase eingetreten.

Am Mittwoch hämmerte der selbsternannte „neue junge Rommel&quot; für die Landeshauptstadt Stuttgart, der parteilose Einzelbewerber Marco Völker, einen Paukenschlag ins behäbige schwäbische Rathaus-Kontor. Völker beantragte beim Regierungspräsidium Stuttgart wegen der Coronavirus-Pandemie eine Aufhebung des Sonntag-Wahltermins vom 8.11.2020 und eine Verschiebung der Wahl. 

Das dürfte den Top-Kandidaten Dr. Frank Nopper und Merian Schreier, die angeblich bereits hunderttausende Euro in ihre Wahlwerbung investiert haben sollen, gar nicht passen. Bei einer Vertagung der Wahl könnte ihr Spendengeld leicht „verbrennen“. Wird Marco Völker oder das Wahl-Volk jetzt zum Nopper-Stopper? 

In seiner Vorstellungsrede in der Hanns-Martin-Schleyer-Halle in Stuttgart gebärtete sich der Badener als „Parteien-Schreck“. Er könnte, wie weiland „Remstal-Rebell“ Helmut Palmer, der Vater des Tübinger Oberbürgermeisters, zumindest  im ersten Wahlgang, Protestwähler anziehen. 

Dem in Achern, im Ortenaukreis, wohnenden Badener Marco Völker geben einige gut informierte Wahlbeobachter keine echten Wahlchancen, obwohl er sich als „Wirtschafts-Fuchs für ein besseres Stadt-Management“ bezeichnet. Doch der &quot;Wirtschaftsmanager&quot; in schweizerischen Unternehmerdiensten will es offenbar selber von den Wählerinnen und Wählern erfahren und genau wissen. Völker schrieb jetzt in einem Schreiben an Jürgen Mezger, den  zuständigen Vorsitzenden Richter der 7. Kammer beim Verwaltungsgericht Stuttgart, er werde seine Wahlerfahrungen nach der Wahl veröffentlichen. Nach dem Schlagabtausch um das Spendengeld von Nopper &amp; Schreier, den Anschwärzungen von Veronika Kienzle in der Bild-Zeitung  („Schummel-Lieschen“) und den „Belichtungen“ von Stuttgarter Baudenkmälern für Marian Schreier, stellte Völker dem Verwaltungsrichter in einem unserer Zeitung zugespielten Schreiben diese Frage: &quot;War der Wahlkampf in Stuttgart so schmutzig wie die amerikanische Präsidentschaftswahl?&quot;

Völker schrieb danach heute dem Stuttgarter Verwaltungsgericht:  „Ich kann gegen eine Ablehnung im Rahmen einer Eilentscheidung einstweiligen Rechtsschutz nach § 123 VwGO beim VG Stuttgart und beim VGH in Mannheim begehren. Ein Anordnungsgrund läge auch vor, wenn das Regierungspräsidium seine Entscheidung verzögern sollte. Nach dem Geschäftsverteilungsplan für das Geschäftsjahr 2020 in der Fassung vom 09.10.2020, redaktionell geändert am 16.10.2020, wäre die 7. Kammer des Verwaltungsgerichts für diesen Rechtsstreit zuständig. Bevor ich Rechtsmittel einlege, warte ich die Entscheidung des Regierungspräsidiums ab. Wegen der zeitlichen Enge, möchte ich Sie bereits jetzt darauf hinweisen, dass möglicherweise ein kurzfristiger Antrag von mir, auf einstweilige Anordnung gegen die Stadt Stuttgart und das Regierungspräsidium, kommt. In diesem Antrag würde ich höchst fürsorglich, für den Fall der Ablehnung einer einstweiligen Anordnung durch das Verwaltungsgericht Stuttgart, Einspruch einlegen und darum bitten, den Fall vorab, nach der Entscheidung des Verwaltungsgerichts, dem Verwaltungsgerichtshof zum Erlass einer einstweiligen Anordnung vorzulegen. Über die erforderlichen formalen Anträge werde ich entscheiden, sobald mir der Bescheid des Regierungspräsidenten vorliegt. Die Coronavirus-Pandemie bewegt sich in eine lebensgefährliche Phase. Heute morgen meldet das Robert-Koch-Institut mit 19.990 neuen Infektionen einen neuen Höchstwert seit Beginn der Coronavirus-Krise. Auch Stuttgart hat einen neuen Höchststand an Infektionen zu verzeichnen und die Stadt musste erneut um einen Bundeswehreinsatz bitten. Im Stuttgarter Altenheim St. Monika ist es zum Ausbruch „trotz strengster Hygienemaßnahmen“ gekommen, teile die Caritas mit. Sogar der Frischluft-Berggipfel um die Grabkapelle wurde von der Stadt gesperrt und jetzt will sie mit Ignoranz eine Massenwahl durchführen. So viel politischer Opportunisten fällt den Verantwortlichen meines Erachtens auf die Füße. Wegen der massiven Bevorzugung von zuvor ausgerufenen Vorzugskandidaten („BIG 5&quot;) beabsichtige ich eine Wahlanfechtung. Dabei werde ich diese Frage aufstellen: Ist die Stuttgarter OB-Wahl von einem Spendenskandal begleitet und geklaut, weil die Zuwendungen an Kandidaten über Spendenkonten der politischen Parteien geleitet werden? Die Spender können ihre Spenden steuerlich absetzen, doch die Parteien verwenden die Spenden nicht satzungsgemäß für sich und ihre politischen Ziele, sondern leiten diese an die von ihnen bevorzugten privaten Kandidaten für das neutrale Amt des Oberbürgermeisters weiter, das kein Parteiamt ist. Teilweise bezahlen sie auch die Werbeanzeigen und Werbemittel für diese Kandidaten. Dabei handelt es sich um Schenkungen aus steuerlich begünstigten Parteimitteln an Privatpersonen. Es stellt sich daher die Frage der Untreue am Parteivermögen und die Frage, wer die Schenkungssteuer bezahlt. Ebenfalls stellt sich die Frage, welche Erwartungen die Spender für ihre Zahlungen erwarten und ob diese ihre Kandidaten damit „kaufen“ wollen. Als Einzelkandidat habe ich gegen diese gewaltigen Finanzmittel im Wahlkampf keinerlei Chance, wenn der persönliche Wahlkampf durch eine gefährliche Pandemie weitgehend ausgeschlossen ist.“

Das Regierungspräsidium Stuttgart hat heute durch die stellvertretende Abteilungsleiterin der Kommunalaufsicht (Referat 14) , Regierungsdirektorin Hannah Kreuzinger, den Antrag von Völker,  auf Vertagung der Wahl, abgelehnt. Auf telefonische Rückfrage teilte Völker mit, dass er mit einem Rechtsprofessor nun an die Vorbereitung eines Antrags auf Erlass einer einstweiligen Anordnung durch  das Verwaltungsgericht „bastle“. 

Regionalia, die Zeitung für freies Wissen und wahre Information, dokumentiert das Geschehen durch die Veröffentlichung der Orginaldokumente.und wird über den weiteren Verlauf beim Verwaltungsgericht berichten. 
	&lt;span style="font-size:10px;"&gt;(Regionalia Deutschland, Artikelnr. 17482) &lt;/span&gt; 
	&lt;/div&gt;
	</description>
</item> 




</channel>
</rss>
