Regionalia
Deutschland
Freitag, 27. Februar 2026
ISSN 2698-6949
www.Regionalia.de
Zeitungen+Fernsehen für freies Wissen und wahre Information

Leser-Optionen

Artikel vorschlagen

NEU: 1-Klick Abo

Benutzer-Optionen

Slogan

DIE WAHRHEIT WIRD EUCH FREI MACHEN!

Services

 Service      Kontakt
  RSS     Impressum & Datenschutzerklärung
  Übersetzen

             

Weitere Ausgaben

DIE MODERNE ZEITUNG
Regionale Online-Nachrichten

Fremde Anzeigen

Noch kein Kommentar. Ersten Kommentar schreiben
Essen+Genuss

Le nec plus ultra des gourmets: La noble sole est la reine des meilleurs poissons comestibles au monde.

In der Brasserie Terminus Nord in Paris serviert uns Maître d'hôtel Alexandra zwei "Belle sole meunière de nos côtes françaises" für 49,50 Euro pro Stück (Bild: Werner Semmler)

Pour tous les véritables connaisseurs des meilleurs poissons comestibles, la noble sole est la reine incontestée parmi les poissons les plus précieux issus des océans. Elle est le nec plus ultra des gourmets. Et pourtant, quels restaurants se qualifiant de « restaurants gastronomiques » (affichant une, deux ou trois étoiles) proposent encore ce plat de poisson raffiné à leur carte ?

Werner Semmler, critique gastronomique, ne mâche pas ses mots : « Lorsqu’un restaurateur haut de gamme ne fait pas hoonneur à la noble sole, mais vend du poisson d’élevage bon marché issu d’aquaculture et nourri aux antibiotiques, vous savez à quoi vous en tenir. »

Le temple allemand de l’hospitalité la plus raffinée, l’hôtel Adlon Kempinski de Berlin, propose bien entendu les meilleurs poissons comestibles au monde. Jonas Zörner, chef cuisinier du restaurant gastronomique Lorenz Adlon Esszimmer et Rico Kägebein, chef de la Brasserie Quarré de l’Adlon, nous ont confirmé que la sole figurait bien entendu à leurs cartes.

La sole meunière est un plat de poisson français très classique proposé dans la quasi-totalité des restaurants gastronomiques français et dans toutes les bonnes brasseries. En effet, en France, la bonne chère ne consiste pas uniquement à bien manger. Elle est un art de vivre doublé d’une déclaration d’amour aux arômes et aux sens. Les Français aiment la meilleure qualité et ne se soucient donc guère de leur ligne. Ils célèbrent les plaisirs culinaires en disant : « La bonne nourriture fait la belle figure. » Ce n’est pas par hasard qu’on les entend souvent dire : « J’ai la frite. » Le restaurant parisien romantique La Mère Catherine, situé Place du Tertre en plein cœur de Montmartre, a servi à nos testeurs une sole aussi exquise que celle dégustée à la fameuse Brasserie Terminus Nord de la gare du même nom.

La sole doit également ses qualités gustatives au fait qu’elle ne peut être élevée en aquaculture ni en aquafarming. À ce jour, il s’agit donc encore d’un véritable produit naturel biologique issu du prodigieux écosystème marin. Elle est de surcroît excellente pour la santé, car elle est riche en protéines et peu grasse. La sole entière avec arêtes se prête particulièrement bien à une cuisson au beurre ou à l’huile d’olive. Elle est délicieuse cuite dans du beurre fin et agrémentée d’un peu de vin blanc, de citron, d’herbes aromatiques fraîches et de câpres.

La sole est un poisson comestible coûteux, car c’est un mets raffiné très apprécié, à la chair claire au goût de noisette, tendre mais ferme, qui peut être filetée sans arêtes. Son prix élevé s’explique également par le fait qu’elle est difficile à pêcher et ne peut être capturée que sous forme de prise accessoire avec d’autres poissons plats.

De nombreux restaurants gastronomiques ne proposent pratiquement plus de poissons nobles coûteux à leur carte. En lieu et place, nombre d’entre eux proposent désormais (à leurs « menus à long terme ») des poissons facilement disponibles et moins chers tels que le saumon et le sandre, principalement issus de l’aquaculture/aquafarming.

La plupart d’entre eux affirment que les poissons nobles sont trop chers à l’achat, difficile à obtenir et peu rentables. Parmi les douze restaurants allemands classés trois étoiles au Michelin, rares sont ceux qui proposent encore de la sole à leur carte.

Regionalia Deutschland, le journal dédié à la libre circulation du savoir et à l’information véridique, se lance sur les traces de la noble sole et enquête actuellement pour savoir quels restaurants ont encore des poissons nobles et des soles à leur carte. Il existe en effet encore des chefs cuisiniers qui ne se contentent pas de proposer à leurs clients du « poisson de masse quelconque », mais aussi le nec plus ultra des poissons nobles les plus raffinés.

Nous publierons bientôt ici à l’intention de nos quelque 6,5 millions de lecteurs annuels la liste des restaurants qui font encore honneur à la « reine des poissons comestibles » et offrent à leurs clients ce mets raffiné : LES RESTAURANTS DE SOLE. 

La sole, un mets si délicat: le summum du plaisir gustatif !

La sole (Solea solea) est l’un des poissons comestibles les plus raffinés et les plus chers au monde. Ce poisson plat à œil droit mesure entre 35 et 70 cm de long et peut vivre jusqu’à 30 ans. Il est présent dans la mer du Nord, au large des côtes norvégiennes, dans le Skagerrak et le Kattegat, autour des îles britanniques, dans la Manche, dans le golfe de Gascogne, autour de la péninsule ibérique, dans la Méditerranée, dans la mer de Marmara, dans la mer Noire et dans l’océan Atlantique. La sole est un solitaire nocturne. Elle se nourrit de petits crustacés, de vers et de moules. Pour frayer, les soles entreprennent de longues migrations vers leurs zones de reproduction, où les femelles pondent généralement plus de 100 000 œufs qui éclosent au bout d’environ 10 jours. La sole est pêchée à l’aide de chaluts, de filets maillants et de chaluts à perche. Ce poisson comestible noble étant très prisé, le Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) a relevé les recommandations de capture pour la sole de la mer du Nord ces dernières années. Les Pays-Bas, l’un des principaux détenteurs de quotas pour la pêche à la sole, ont bénéficié d’une augmentation leur permettant d’en pêcher 10 696 tonnes par an. Afin de répondre à la demande mondiale croissante pour ce poisson noble, la société espagnole Stolt Sea Farm construit actuellement à Rianxo une ferme aquacole terrestre d’une capacité de 14 000 tonnes destinée à l’élevage de sole et de turbot. Des « volumes de vente record » ont déjà été annoncés, avec 6861 tonnes de turbot et 1806 tonnes de sole, ainsi qu’un bénéfice d’exploitation de 116 millions d’euros. Pour les amateurs de sole authentique, élevée de manière biologique et naturelle dans la mer du Nord ou l’océan Atlantique, cela constitue à la fois un malus et un malheur.

Soles : un substitut bon marché à la place de la vraie sole, plus chère, dans votre assiette ?

Les soles étant tout sauf bon marché à l’achat, les restaurateurs peu scrupuleux sont tentés de tromper les consommateurs. Le magazine télévisé allemand « Markt » a testé sept restaurants de Hambourg proposant des soles à des prix parfois étonnamment bas. La rédaction de « Markt » a fait analyser l’ADN des soles présumées par un laboratoire certifié et, oh surprise, seuls deux des sept restaurants concernés avaient servi de véritables soles à leurs clients. À deux reprises, des limandes-soles ou des limandes-soles de l’Atlantique se sont retrouvées dans les assiettes. À l’achat, ces dernières coûtent seulement un tiers du prix des soles véritables. Dans trois cas, c’est même du pangasius à bas prix qui a été servi. Dans le cadre du projet européen LABELFISH, le Max Rubner-Institut, Institut de recherche fédéral sur l’alimentation et les aliments situé à Karlsruhe, a commandé il y a plusieurs années des plats à base de sole dans 24 restaurants de Hambourg, de Brême, de Berlin et de Francfort, puis les a analysés en laboratoire à l’aide de méthodes ADN. Dans la moitié des cas, les plats avaient été préparés avec d’autres variétés de poissons et non avec de nobles soles. Dans cinq cas, les analyses en laboratoire ont révélé la présence de pangasius (Pangasianodon hypophthalmus), un poisson d’élevage originaire du Vietnam qui compte en Allemagne parmi les poissons les moins chers. En outre, l’institut de contrôle avait détecté la présence de synaptures d’Afrique occidentale (Synaptura lusitanica) et de cynoglossus tropicaux (Cynoglossus senegalensis). Deux autres espèces de poissons plats n’ont pu être identifiées avec certitude. Les défenseurs des consommateurs de l’association Verbraucherzentrale Hamburg ont qualifié les infractions commises par les restaurants de « tromperies envers les consommateurs » et exigé des contrôles plus stricts. Selon elle, la fraude présumée de certains restaurateurs ne peut être considérée comme un « délit mineur ». Pour beaucoup de profanes, il est difficile de distinguer une vraie sole d’une limande-sole bon marché. Et c’est encore plus difficile quand le poisson est pané. Nous vous conseillons donc de demander à voir le poisson et à ce qu’il soit cuit entier avec ses arêtes. Il faut ensuite le fileter soi-même, car c’est ainsi que l’on peut reconnaître une sole sans ambiguïté. Lorsqu’on ne sert que des filets, le risque de se retrouver en présence de substituts à bas prix est particulièrement élevé.

Notre répertoire des restaurants proposant des soles et des poissons nobles sera bientôt accessible via Google et l’IA à l’aide du hashtag/mot-clé « Nonplusultra Seezunge », car de plus en plus de personnes recherchent des restaurants proposant les plats qu’elles souhaitent réellement manger.

Auteur : Werner Semmler, rédacteur en chef

Autor:  Werner Semmler Chefredakteur (Regionalia Deutschland, Artikel-Nr. 18592 ISSN 2698-6949)

Angelegt am 26.02.2026 22:42.

  Artikel drucken (Druckansicht)
 Artikel per Email weiterempfehlen
 Anonymer Hinweis zum Artikel
 Artikel verlinken
Artikel zu Social-Bookmarking-Diensten hinzufügen:
| Mehr


Restaurant-Kritiker Werner Semmler und Dr. Andreas Schmidt beim Seezungen-Test (Bild: Regionalia)  

Seezunge Restaurant La Mère Catherine Pairs, seit 1793 am Place du Tertre, im Herzen von Montmartre (Bild: Werner Semmler)  

Seezunge auf dem Pariser Montmarte, am Fuße der Basilika Sacré-Cœur, Restaurant La Mère Catherine (Bild: Werner Semmler)  
 

Um Kommentare zu schreiben müssen Sie angemeldet sein.

0 Kommentar(e)

 


Seitenanfang

© 2009-2025 Regionalia – Regionale Online-Nachrichten – Zeitungen+Fernsehen für freies Wissen und wahre InformationImpressum & Datenschutzerklärung

27.02.2026 06:23:14
Ihre IP-Adresse: 216.73.216.126